Je vous accompagne sur les 4 piliers fondamentaux de votre activité, en croisant les enjeux opérationnels et structurels :
Afin d'offrir une visibilité budgétaire totale et d'encourager le réflexe juridique, je propose des modes de facturation transparents :
Quand me consulter ?
- Vous dirigez une PME ou ETI sans direction juridique interne et voulez sécuriser votre quotidien contractuel et stratégique sans recruter un juriste à plein temps.
- Vous lancez un projet structurant : création de filiale, levée de fonds, recrutement d'un manager clé en management package, ouverture à l'international, refonte des CGV.
- Vous structurez votre groupe via une holding patrimoniale, une opération d'apport-cession, un Pacte Dutreil ou une transmission familiale anticipée.
- Vous traversez un litige commercial : impayé important, rupture brutale de relation commerciale, contestation de garantie, contentieux contractuel avec un client ou fournisseur clé.
- Vous êtes confronté à un contrôle de l'administration (URSSAF, DGCCRF, DREETS, contrôle fiscal) et avez besoin d'une défense globale immédiate.
- Vous voulez vendre ou racheter une entreprise : structuration de l'opération, due diligence, négociation du SPA, garantie d'actif et de passif, accompagnement jusqu'au closing.
- Vous traversez une crise interne : conflit entre associés, contentieux avec un cadre dirigeant, fraude interne, départ conflictuel d'un cofondateur.
- Vous voulez mettre en place une veille juridique et une cartographie des risques adaptées à votre secteur (RGPD, conformité, droit de la consommation, publicité, influence).
Cas pratiques récents (anonymisés)
Cas n°1 - PME tech de 35 salariés - Direction Juridique Externalisée sur 18 mois
Cas anonymisé. Détails et chiffres modifiés pour préserver la confidentialité.
Une PME SaaS B2B francilienne (35 salariés, 8 M€ d'ARR, en levée de Série A) avait jusqu'alors géré son juridique au coup par coup avec un avocat local. La complexité grandissante (multi-juridictions, contrats SaaS internationaux, embauches cadres en BSPCE, contentieux client en cours, RGPD à structurer) la pousse à externaliser une véritable direction juridique.
Solution apportée : mise en place d'un abonnement mensuel forfaitaire (15 heures/mois) couvrant la vie sociale (AG, augmentations de capital, modifications statutaires), la revue des contrats clients SaaS et fournisseurs (template uniformisé + revue des contrats >50 K€), la mise en conformité RGPD (registre des traitements, DPA fournisseurs, politique de confidentialité), le suivi du contentieux client (négociation transactionnelle), la structuration BSPCE pour 6 cadres clés en vue de la Série A.
Résultat sur 18 mois : économie d'environ 40 K€ HT vs l'embauche d'un juriste senior, levée de Série A bouclée sans heurt juridique, contentieux client réglé en transaction à - 60 % de l'enjeu initial, conformité RGPD vérifiée par audit indépendant. La PME continue aujourd'hui à 20 heures/mois.
Cas n°2 - ETI industrielle de 80 salariés - Audit juridique global pré-cession
Cas anonymisé. Détails et chiffres modifiés pour préserver la confidentialité.
Une ETI industrielle (80 salariés, 22 M€ de CA, EBE 3,2 M€) prépare sa cession à horizon 18-24 mois. Le dirigeant fondateur veut anticiper les vulnérabilités juridiques susceptibles de plomber la valorisation ou de bloquer le closing : audit social, audit contractuel, audit fiscal, audit immobilier, audit PI.
Solution apportée : pilotage d'un audit juridique global en 6 semaines (binôme avocat + ancien Inspecteur des Finances Publiques sur le volet fiscal), restitution sous forme de "Vendor Due Diligence" prête à être communiquée aux acquéreurs potentiels, identification de 7 risques majeurs (3 contrats clients clés sans renouvellement formel, 1 risque social sur des conventions de forfait jour irrégulières, 1 risque fiscal sur l'exonération R&D contestable, 2 baux commerciaux mal sécurisés). Mise en oeuvre d'un plan de remediation sur 8 mois pour clôturer chaque risque.
Résultat : valorisation de la cible augmentée de 1,4 M€ (passage de 12 M€ à 13,4 M€) grâce à la transparence et à la diminution du risque acquéreur, négociation du closing en 4 mois (vs 9 mois pour une cible non préparée), garantie d'actif et de passif plafonnée à 8 % du prix (vs 15 % typique). Le cédant a perçu un prix net d'impôt optimisé via un montage holding + Pacte Dutreil partiel sur les enfants.
Mes articles de référence sur le droit des affaires B2B
Questions fréquemment posées
Qu'est-ce qu'une Direction Juridique Externalisée et pour quel type d'entreprise ?
La Direction Juridique Externalisée (DJE) est un mode de collaboration dans lequel votre cabinet d'avocats agit comme une véritable direction juridique interne, mais sans le coût d'un recrutement à plein temps. Contrairement au modèle classique "appel ponctuel quand un problème survient", la DJE implique une immersion dans votre culture d'entreprise, une connaissance approfondie de vos contrats clés, une veille active sur les évolutions législatives qui vous concernent et un point d'entrée unique pour tous vos sujets juridiques. Le modèle est particulièrement adapté aux PME et ETI de 20 à 250 salariés réalisant entre 2 et 50 M€ de chiffre d'affaires, qui n'ont pas la masse critique pour recruter un juriste senior à plein temps (coût annuel : 80 à 120 K€) mais ont besoin d'un accompagnement régulier et structurant.
Combien coûte un avocat en droit des affaires pour une PME ?
Le coût dépend du mode de facturation choisi : (1) abonnement mensuel forfaitaire à partir de 300 € HT/mois pour les besoins légers (3 à 5 heures), 1 000 à 3 000 € HT/mois pour une DJE active (10 à 25 heures), (2) forfait projet pour des missions délimitées (création de société 1 500-3 000 € HT, refonte des CGV 1 500-3 000 € HT, négociation d'un contrat clé 2 000-5 000 € HT, levée de fonds Seed 8-15 K€ HT, due diligence 15-30 K€ HT selon ampleur), (3) facturation au temps passé entre 250 et 350 € HT/heure pour les dossiers contentieux complexes. La transparence budgétaire est un engagement du cabinet : chaque mission fait l'objet d'un devis détaillé en amont.
Mon entreprise est en croissance - à partir de quel stade ai-je besoin d'un avocat dédié ?
Trois critères de bascule justifient le passage d'un avocat "à la mission" à une DJE : (1) le nombre de contrats actifs dépasse 30-40 (clients, fournisseurs, partenaires, baux, prestataires), (2) l'effectif dépasse 15-20 salariés, ce qui implique un risque social structurel (forfait jour, primes, ruptures), (3) vous envisagez une opération structurante dans les 24 mois (levée de fonds, acquisition, cession, ouverture d'un marché étranger). Au-delà de ces seuils, le coût d'un avocat externalisé dédié est largement compensé par les contentieux évités et les opérations sécurisées.
Quels secteurs accompagnez-vous le plus ?
Le cabinet a une expérience particulièrement dense sur sept secteurs où il a accompagné plus de 500 entreprises : (1) tech et SaaS B2B (contrats SaaS, IP, RGPD, management package, levées de fonds), (2) industrie et BTP (contrats fournisseurs, sous-traitance, baux industriels, conformité produits), (3) santé et MedTech (SEL, SELAS, SPFPL, dispositifs médicaux, contrats avec professionnels de santé), (4) commerce et distribution (réseaux, franchises, CGV/CGA, contrats de distribution), (5) e-commerce et marketplaces (CGV en ligne, conformité, droit de la consommation), (6) services et conseil (B2B, agences marketing et digital), (7) sport, art et audiovisuel (droits, image, contrats de cession). Pour chaque secteur, j'ai développé des templates juridiques sectoriels et une veille spécifique.
Travaillez-vous avec un réseau de partenaires (notaire, expert-comptable, fiscaliste) ?
Oui, le cabinet s'appuie sur un réseau de partenaires sélectionnés pour les expertises complémentaires : notaires (immobilier d'entreprise, transmission familiale, donations), experts-comptables et commissaires aux comptes (audit comptable, due diligence financière, gestion des conventions réglementées), fiscalistes spécialisés (montages internationaux complexes, prix de transfert, contentieux fiscal lourd avec mon associé Maître de Sèze ancien Inspecteur des Finances Publiques), avocats spécialisés (droit social pur, droit pénal des affaires, propriété intellectuelle aiguë). L'objectif : vous garantir un point d'entrée unique sans jamais sous-traiter à l'aveugle.
Comment se passe la première rencontre ?
La consultation initiale (1 heure, en visio ou en présentiel à Paris 8e) est l'occasion de comprendre votre activité, vos enjeux et vos contraintes (budget, calendrier, priorités). À l'issue, vous repartez avec : (1) un diagnostic des points juridiques sensibles identifiés, (2) une cartographie des actions à mener à court / moyen / long terme, (3) une proposition de mode de collaboration (abonnement, forfait projet, mission ponctuelle) avec budget chiffré. Cette consultation est facturée 350 € HT, déductible si vous engagez une mission avec le cabinet dans les 30 jours.
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